Comment l'observation des oiseaux a t-elle évolué ?
L'observation des oiseaux a longtemps été associée à un certain stéréotype : un loisir réservé aux hommes retraités, équipés d'un carnet de notes, d'une longue-vue et de nombreuses années d'expérience sur le terrain. Pourtant, il suffit aujourd'hui de visiter un festival ornithologique, une réserve naturelle ou même les réseaux sociaux pour comprendre que cette image ne reflète plus toute la réalité.
Nous avons demandé à six ambassadeurs Kowa, issus de différents pays et horizons, de partager leurs expériences personnelles. De leurs premières rencontres avec les oiseaux à leur vision de l'avenir de cette passion, leurs témoignages montrent comment l'ornithologie de loisir évolue, et pourquoi il n'a jamais été aussi facile ni aussi passionnant de s'y mettre.
David Lindo
La nature me fascine depuis toujours. Je n'ai jamais connu ce fameux « déclic » qui pousse certaines personnes à se mettre à l'observation des oiseaux. Les oiseaux m'ont tout simplement passionné depuis mon plus jeune âge. Au début, je ne me sentais pas différent des autres, mais cela a vite changé. À l'école, on se moquait de moi parce que je m'intéressais aux oiseaux et j'étais souvent considéré comme quelqu'un d'un peu à part.
Heureusement, l'ornithologie a beaucoup évolué depuis cette époque. Grâce à mon travail en tant que The Urban Birder, j'ai vu la communauté grandir et devenir beaucoup plus diversifiée. Aujourd'hui, je rencontre de plus en plus de jeunes, de femmes et de personnes de tous horizons lors de mes sorties, de mes formations et de mes voyages ornithologiques. En plus de vingt ans, j'ai observé plusieurs vagues de popularité : lorsque j'ai commencé à promouvoir l'ornithologie urbaine, puis pendant la pandémie, et aujourd'hui nous vivons une nouvelle période de fort engouement.
Je pense que la technologie y est pour beaucoup. Des applications comme Merlin permettent désormais d'identifier presque instantanément les oiseaux et leurs chants. Les carnets d'observation numériques et même les optiques intégrant l'intelligence artificielle rendent les débuts beaucoup plus simples. C'est une excellente chose, même si je reste convaincu que rien ne remplace le temps passé sur le terrain à observer et à apprendre par soi-même.
Lorsque quelqu'un me dit que l'observation des oiseaux n'est probablement pas faite pour lui, je lui conseille simplement d'aller se promener dans un parc près de chez lui avec un esprit ouvert. Prenez le temps d'écouter, de regarder autour de vous et de vous connecter à la nature. Même si vous ne remarquez pas immédiatement les oiseaux, vous découvrirez peut-être quelque chose d'encore plus précieux : le calme que procure la nature. Et pour beaucoup de personnes, c'est précisément là que commence leur passion pour les oiseaux.
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Tomas Trnka
Je suis venu à l'ornithologie par la photographie. Au départ, ce qui me fascinait avant tout, c'était la possibilité de capturer de beaux instants intimes dans la nature. Plus tard, j'ai commencé à réaliser de courts documentaires animaliers et, peu à peu, je me suis intéressé non seulement à l'image elle-même, mais aussi au comportement des oiseaux, à leurs sites de nidification, à leur protection et aux histoires qui les entourent.
Des amis de la Société tchèque d'ornithologie m'ont aidé à approfondir mes connaissances en ornithologie et en conservation des oiseaux. J'ai progressivement compris que l'observation des oiseaux ne consiste pas seulement à voir des espèces rares : cela requiert de la patience, du respect et de la compréhension du monde fragile dans lequel elles vivent.
Au début, je ne me sentais pas vraiment comme un « ornithologue classique ». J'étais avant tout photographe et, aujourd'hui encore, beaucoup d'ornithologues me voient davantage comme tel. Dans ce milieu, la confiance se gagne avec le temps. Mais cela me plaît. Cela me pousse à apprendre toujours davantage, à passer plus de temps sur le terrain et à observer les oiseaux avec un sens accru des responsabilités.
Les optiques Kowa m'ont énormément aidé dans ce parcours. Depuis que j'utilise les jumelles Kowa GENESIS PROMINAR XD 10x33, j'ai l’impression de ne presque jamais les enlever de mon cou, je plaisante souvent en disant que je dors presque avec ! Une paire de jumelles de haute qualité m'a ouvert une toute nouvelle dimension de la nature. J'ai commencé à remarquer les cavités dans les arbres, les mouvements lointains, les plus petits détails et des espèces d'oiseaux que je n'aurais tout simplement jamais vues à l'œil nu. Rien que le week-end dernier, mes jumelles m'ont permis d'observer ma première Fauvette épervière, un moment absolument inoubliable.
La longue-vue Kowa TSN-99A PROMINAR est tout aussi essentielle dans mon travail. Avec mon ami Josef Veselý, nous passons beaucoup de temps à rechercher et à suivre les Grands-Ducs d'Europe, ainsi qu'à contrôler les nids de Pygargues à queue blanche et de Cigognes noires. Dans ces situations, l'observation à très grande distance n'est pas simplement pratique : elle est indispensable. Pouvoir contrôler un nid de Pygargue situé à plus d'un ou deux kilomètres, ou observer de jeunes Cigognes noires au cœur de la forêt sans les déranger, c'est précisément là que des optiques de grande qualité font toute la différence.
Je pense que de plus en plus de personnes s'intéressent aujourd'hui à l'observation des oiseaux parce que beaucoup d'entre nous passent davantage de temps dehors, notamment depuis les années marquées par la pandémie. Les gens se promènent, font du vélo, sortent avec leurs enfants ou leurs chiens et recommencent à prêter attention à la nature qui les entoure. Les technologies sont également plus accessibles qu'auparavant, et les réseaux sociaux permettent de découvrir les oiseaux d'une manière très directe.
Mes vidéos et mes articles touchent souvent un public plus âgé, mais sur le terrain je rencontre de nombreux jeunes véritablement passionnés par les oiseaux, l'observation de la nature et l'apprentissage des espèces. C'est une excellente nouvelle, même si cela implique aussi une responsabilité accrue envers la protection de la nature.
L'observation des oiseaux nous rappelle que la nature appartient à tout le monde, mais qu'elle ne doit jamais être considérée comme acquise. Pour moi, elle représente la paix, la liberté et ce rappel essentiel que le monde n'appartient pas uniquement aux êtres humains.
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Diána Tislér
Mon lien avec la nature a commencé bien avant que je ne devienne ornithologue. J'ai grandi dans les monts Bakony, en Hongrie, et je passais mes étés chez mes grands-parents, au bord du lac Balaton. La nature faisait tout simplement partie de notre quotidien. Mon père était garde-chasse et, avec mes frères et sœurs, nous l'accompagnions souvent en forêt.
Les ouvrages de Zsigmond Széchenyi, István Fekete, Konrad Lorenz et Gerald Durrell, ainsi que les documentaires de David Attenborough, Jane Goodall et Jacques Cousteau, ont profondément façonné ma vision du monde naturel.
Je me suis toujours intéressée non seulement à la nature, mais aussi à l'histoire et à la culture. La région du Fertő et les monts Bakony sont des paysages où l'homme et la nature coexistent depuis des siècles dans un équilibre relatif. J'aime comprendre comment les paysages évoluent au fil du temps et comment les activités humaines les ont façonnés. Pour moi, les oiseaux sont devenus la porte d'entrée vers la compréhension des écosystèmes dans leur ensemble. Ils sont souvent ce que l'on remarque en premier dans la nature, mais ils révèlent aussi énormément d'informations sur la santé et la stabilité de leur environnement.
Lorsque j'ai commencé à observer les oiseaux, la communauté était relativement restreinte. En tant que femme dans un domaine traditionnellement dominé par les hommes, il n'a pas toujours été facile de trouver ma place. Heureusement, j'ai eu la chance de rencontrer des personnes bienveillantes et, au fil des années, j'ai trouvé mon propre chemin à travers la protection de la nature, l'éducation à l'environnement et l'accompagnement de sorties nature.
L'un des changements les plus marquants que j'ai constatés est le nombre croissant de jeunes, de familles et de femmes qui s'intéressent aujourd'hui aux oiseaux et à la nature. Je pense que cela reflète un besoin de ralentir et de se reconnecter à l'essentiel dans un monde toujours plus rapide et numérique.
Aujourd'hui, les réseaux sociaux, les applications d'identification des oiseaux et les optiques de haute qualité rendent l'observation des oiseaux plus accessible que jamais. La technologie est un formidable outil lorsqu'elle permet aux gens de vivre la nature de manière plus profonde.
À tous ceux qui pensent que l'observation des oiseaux « n'est pas faite pour eux », je dirais simplement : essayez. En hongrois, nous avons un très beau mot : « szemlélődés ». Il désigne une manière attentive et contemplative d'observer le monde qui nous entoure. L’observation des oiseaux ne consiste pas seulement à découvrir des espèces ; c'est aussi apprendre à être attentif et trouver sa propre place dans la nature.
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Adriaan Sleeuwenhoek
J'ai commencé à observer les oiseaux en 1988, lorsque j'étais un jeune garçon. Je me souviens encore de l'une de mes premières rencontres marquantes : un Bouvreuil pivoine aperçu sur un petit sentier après une journée difficile à l'école. Cet instant a fait naître une fascination qui ne m'a jamais quitté.
À l'époque, l'observation des oiseaux était encore un loisir de niche. La plupart des ornithologues amateurs que je rencontrais étaient des hommes plus âgés, équipés de longues-vues imposantes et de carnets de notes. En tant que jeune passionné, je me sentais parfois différent de mes camarades, mais je me suis toujours senti accueilli au sein de la communauté ornithologique. Les oiseaux sont devenus pour moi un moyen d'explorer la nature, de trouver le calme et d'apprendre à être attentif.
Au cours des dix dernières années, j'ai observé une évolution remarquable. De plus en plus de jeunes, de femmes et de profils très variés découvrent le plaisir de l'observation des oiseaux. Les réseaux sociaux, les applications d'identification, les communautés en ligne et la photographie numérique ont rendu cette passion bien plus accessible qu'elle ne l'était lorsque j'ai commencé.
Aujourd'hui, il est possible d'identifier un oiseau en quelques secondes grâce à un smartphone, ce qui était tout simplement impensable à mes débuts.
Je pense aussi que beaucoup de personnes recherchent aujourd'hui ce que les oiseaux offrent naturellement : une raison de ralentir. Dans un monde rythmé par les notifications, les échéances et les sollicitations permanentes, observer les oiseaux aide à se reconnecter au moment présent. Pendant la pandémie, beaucoup ont redécouvert la nature près de chez eux, et pour certains cette découverte s'est transformée en véritable passion.
Ce que j'apprécie le plus dans l'observation des oiseaux, c'est qu'elle peut être aussi simple ou aussi spécialisée que chacun le souhaite. Il n'est pas nécessaire de posséder un équipement coûteux, de vastes connaissances ou des années d'expérience pour en profiter… même si les optiques Kowa rendent l'expérience encore plus exceptionnelle.
À ceux qui pensent que l'observation des oiseaux « n’est pas faite pour eux », je dirais simplement : commencez par prêter attention aux oiseaux qui vivent autour de vous. Vous serez peut-être surpris de découvrir toute la beauté, l'émerveillement et l'inspiration qui vous attendent juste devant votre porte.
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Ben Armstrong
L'observation des oiseaux a énormément évolué au cours des dix années pendant lesquelles je me suis consacré à cette passion. Ce qui était autrefois considéré comme un loisir de niche est devenu de plus en plus populaire, notamment grâce à l'influence des réseaux sociaux.
En parallèle, la technologie a rendu l'ornithologie plus accessible que jamais. Des applications comme Merlin Bird ID ou BirdGuides permettent aujourd'hui aux passionnés, quel que soit leur niveau, d'en apprendre davantage sur les oiseaux, d'identifier facilement les espèces et de faire partie d'une communauté toujours plus vaste.
Mon propre parcours a commencé le long d'un ruisseau forestier, dans le nord du Pays de Galles, où vit encore aujourd'hui mon oiseau préféré : le Cincle plongeur. Je me souviens avoir été fasciné en le voyant disparaître sous l'eau pour réapparaître quelques instants plus tard plusieurs mètres en aval. Observer ce comportement a éveillé une curiosité qui s'est rapidement transformée en véritable passion pour la faune sauvage.
Au début, l'observation des oiseaux était une activité que je pratiquais presque uniquement pour moi-même. Je passais d'innombrables heures à étudier des guides et à rechercher des espèces que je n'avais encore jamais observées. Avec l'essor des réseaux sociaux, j'ai eu la chance de rencontrer d'autres jeunes partageant la même passion. Grâce à ces nouvelles amitiés, je me suis également intéressé à la photographie, ce qui a encore renforcé mon enthousiasme pour l'ornithologie.
L'un des changements les plus encourageants que j'ai observés ces dernières années est le nombre croissant de jeunes qui découvrent l'observation des oiseaux. Dans un monde numérique où tout va très vite, cette activité offre la possibilité de ralentir, de renouer avec la nature et d'apprécier la faune qui nous entoure. Les réseaux sociaux ont largement contribué à cette évolution en permettant à chacun de partager ses observations, ses photographies et ses découvertes.
À ceux qui pensent que l'observation des oiseaux « n'est pas faite pour eux », je donnerais un conseil très simple : essayez. Que vous viviez en ville ou à la campagne, les oiseaux sont partout autour de vous. Passez une heure dehors à écouter leurs chants et à observer la nature… vous découvrirez peut-être une passion qui vous accompagnera toute votre vie.
Merci beaucoup de votre lecture !
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Simon Brumby
Pour beaucoup de mes amis, mon histoire leur semblera sans doute familière : être dehors et profiter de la nature faisait tout simplement partie de la vie, dès que l'occasion se présentait. Je me souviens particulièrement des sorties en famille, lorsque mon père, qui est toujours aujourd'hui un passionné d'ornithologie, m'encourageait à observer et identifier les oiseaux. Nous prenons d'ailleurs encore beaucoup de plaisir à partir ensemble à la recherche de nouvelles espèces.
C'est il y a environ dix-huit ans, lorsque j'ai quitté le Royaume-Uni pour m'installer aux Pays-Bas, que je me suis véritablement investi dans l'observation des oiseaux. C'est aussi à cette époque que j'ai commencé à me considérer comme un « birder ». Découvrir mon nouvel environnement avec le même regard curieux que lorsque j'étais enfant était une expérience très particulière. Tout était nouveau… ou presque. Cela réveillait surtout une profonde nostalgie.
Prendre mes jumelles, enfourcher mon vélo et rentrer chez moi en faisant un détour par la forêt me semblait parfaitement naturel. À cette époque, je n'avais rien d'autre à faire. Peu à peu, on développe un véritable attachement à son environnement, un sentiment d'appartenance qui, selon moi, est essentiel pour chacun d'entre nous.
La communauté ornithologique néerlandaise est exceptionnelle : un incroyable mélange de femmes et d'hommes de tous âges, dotés d'un immense savoir. Cela pousse à rester humble.
La pandémie de COVID a marqué un véritable tournant pour beaucoup de personnes qui ne travaillaient pas déjà dans les domaines de l'écologie ou de la protection de l'environnement. Les confinements ont poussé les gens à retourner dehors. Au départ, ils cherchaient simplement à échapper aux quatre murs de leur maison. Très vite, beaucoup ont réalisé qu'il leur manquait quelque chose : ce lien avec leur environnement, ce plaisir presque enfantin d'explorer les lieux qui les entourent.
J'ai rencontré de nombreuses personnes qui étaient littéralement émerveillées après avoir observé leur premier Martin-pêcheur d'Europe ou leur premier Grèbe huppé, comme si personne ne les avait jamais vus auparavant. J'ai aussi vu de plus en plus de jeunes, de couples et de familles se promener avec des jumelles ou une longue-vue, à la recherche d'une nouvelle espèce pour leur liste locale. Heureusement, cette passion continue de toucher toujours plus de monde et permet à chacun de créer un lien durable avec la nature… et avec les autres.
Aujourd'hui, nous faisons partie d'une communauté très connectée, bien informée et attentive aussi bien aux autres qu'à la nature qui nous entoure. Les nouvelles technologies facilitent également énormément nos observations. Les monoculaires de vision nocturne ou infrarouge, par exemple, ont révolutionné certains domaines de la recherche écologique avant de devenir accessibles au grand public.
L'observation des oiseaux est véritablement faite pour tout le monde ! Il suffit de trouver son propre rythme, de prendre le temps de ralentir et de profiter de l'instant. Si vous aimez simplement promener votre chien, courir ou faire une balade en forêt, vous pouvez déjà écouter et observer les oiseaux qui vous entourent.
Pour moi, ce n'est pas seulement une question d'oiseaux. C'est une façon de vivre la nature, et je ne peux qu'encourager chacun à s'y intéresser.
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Justin Carr
Ma passion pour l'observation des oiseaux a commencé à l'âge de douze ans, lorsque je regardais les oiseaux venir se nourrir aux mangeoires dans le jardin de mon école. Je me souviens avoir été fasciné et avoir voulu connaître le nom de chacune des espèces. L'un de mes professeurs a encouragé cette curiosité en apportant un guide d'identification afin que nous puissions reconnaître les oiseaux qui nous rendaient visite. Il a également apporté un magazine contenant un concours d'identification d'un oiseau. J'y ai participé, j'ai trouvé la bonne réponse et j'ai remporté un exemplaire du magazine. À l'époque, cela m'a paru être une immense victoire.
Peu de temps après, mes grands-parents m'ont emmené à Potteric Carr, une réserve naturelle près de Doncaster, dans le South Yorkshire, pour ma première véritable sortie ornithologique. Je me souviens encore de ma première chouette glissant silencieusement au-dessus des prairies. C'était un moment magique qui m'a totalement captivé.
Devenir ambassadeur Kowa Optics m'a énormément aidé dans cette aventure. J'avais déjà représenté une autre marque d'optiques auparavant, je connaissais donc le rôle d'ambassadeur. Mais rejoindre Kowa m'a semblé être une évolution naturelle, car j'étais sincèrement convaincu de la qualité supérieure de leurs optiques. Pouvoir recommander un équipement auquel je crois réellement rend cette collaboration totalement authentique. Le soutien de Kowa a également renforcé ma confiance, aussi bien en tant qu'ornithologue qu'en tant que personne ayant quelque chose d'utile à partager.
L'un des changements les plus positifs que j'ai observés est que l'observation des oiseaux est aujourd'hui beaucoup plus ouverte qu'il y a quelques années. De plus en plus de jeunes, de femmes et de nouveaux profils découvrent cette passion, et l'image traditionnelle de ce qu'est un « ornithologue amateur » est en train d'évoluer.
Les réseaux sociaux ont largement contribué à cette évolution en rendant les observations, les photographies, les conseils et les expériences beaucoup plus visibles et accessibles. Les périodes de confinement ont également poussé de nombreuses personnes à redécouvrir la nature près de chez elles. Pour certaines, cette simple curiosité s'est transformée en véritable passion.
Je pense qu'il n'a jamais été aussi facile de commencer l'observation des oiseaux. Il n'est pas nécessaire de tout connaître, de voyager loin ou d'investir immédiatement dans du matériel coûteux. Un jardin, un parc, un réservoir ou une simple promenade quotidienne peuvent suffire. Les applications, les groupes en ligne et les réseaux sociaux permettent également aux débutants de se sentir rapidement intégrés à une communauté.
À ceux qui pensent que l'observation des oiseaux « n'est pas faite pour eux », je dirais simplement : essayez, à votre manière. Observer les oiseaux peut commencer aussi simplement qu'en prenant quelques instants pour regarder ce qui vous entoure.
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